Après deux semaines d’utilisation, ils ont constaté que les souris traitées avec tPA avaient une perte de 40 à 50 pour cent dans leur capacité à former de nouveaux neurones. Après une semaine d’utilisation du nouveau médicament, cependant, les neurones medicine regrew près de 20 pour cent de leur capacité. En 2011, la FDA a approuvé un essai utilisant le tPA et un médicament d’amincissement du sang, la thrombine pour traiter une complication rare, mais dévastatrice dans un accident vasculaire cérébral.

Belle avancée pour les jeunes de l'IME Les Cyprès, une première classe externalisée est ouverte depuis novembre.

Este processo continuou e tornou-se mais eficiente à medida que as células no intestino do rato farmaciatriunfo começaram a multiplicar-se exponencialmente até começarem a invadir e a matar os seus próprios hospedeiros.

Article "La Provence du 21 04 2015"

Mon enfant va au collège comme les autres adolescents". Ce témoignage d'une maman d'un enfant atteint d'un handicap mental résume tout l'intérêt de la création d'une Clex, classe externalisée, dans un collège. Depuis novembre dernier, neuf élèves de l'IME (Institut médico-éducatif) les Cyprès de Salon ont intégré une Clex au sein du collège Carcassonne à Pélissanne. Une première dans le département des Bouches-du-Rhône qui pourrait bien faire naître de nouvelles ambitions.

Dès le départ, le projet de création d'une classe externalisée dans un collège a reçu un soutien unanime. Pourtant, l'ouverture de cette classe à destination de jeunes en situation de handicap mental n'a pas été simple. Le combat a duré plusieurs années, mais l'équipe de l'IME et ses partenaires n'ont jamais rien lâché. "À l'IME, on développe un projet d'accueil par rapport aux besoins des enfants, rappelait François Ballesta. Plusieurs usagers bénéficient d'une scolarité adaptée au sein d'écoles primaires (Clis) et au collège (Ulis), tout en étant suivis par l'IME mais pour nous, il manquait l'étape de l'inclusion d'une classe au sein d'un collège".

Pour l'équipe de l'institut médico éducatif, malgré un potentiel réel d'apprentissage scolaire, certains jeunes et leurs familles souffrent d'une mésestime de soi. Pour redonner confiance aux jeunes et développer le lien social, l'idée de créer une classe externalisée au sein d'un collège est donc née pour inverser la tendance. Dès lors, "les personnes ne sont pas en situation de handicap mais en situation de faire quelque chose", a souligné le directeur de l'IME à l'occasion de l'inauguration officielle de la classe en présence des professeurs, directeurs d'établissements, représentants de l'Éducation Nationale des parents et des enfants.

Après avoir essuyé plusieurs refus, les mois de travail avec les différents principaux du collège Carcassonne de Pélissanne sont finalement payants. "On demande juste un local pour travailler avec nos propres moyens", glisse François Ballesta. Des petits riens qui participent à une étape importante pour les familles et les adolescents puisque ce partage de structures affirme les principes de tolérance, respect des personnes et du droit à la différence. La classe a ouvert en novembre et pour l'actuelle principale du collège, Madame Gibert, "les élèves ont beaucoup à gagner". Sur le plan éducatif, les collégiens, toutes classes confondues, participent à des activités communes. Ces rencontres permettent de balayer les préjugés mais aussi de "faire découvrir qu'ils sont tous extraordinaires". "Un partenariat gagnant gagnant", résume la principale qui met en avant les échanges pédagogiques entre les deux établissements.

Un encadrement adapté

L'emploi du temps des jeunes de la Clex est organisé en demi-journées. "Ils bénéficient d'un encadrement adapté", précise la coordinatrice pédagogique de l'IME, Madame Valprémy. Les élèves travaillent le français, les maths et bénéficient du CDI mais font aussi beaucoup d'activités périscolaires".

Beaucoup de projets communs se développent également avec le collège mais la prochaine étape pour les responsables est de faire fonctionner la Clex comme les autres classes avec "un conseil de classe trimestriel, un carnet de liaison et des repas en commun".

"Le droit à l'éducation est un droit fondamental" a de son côté rappelé Jean-Paul Menaut, président de l'oeuvre des Papillons blancs. C'est une réelle avancée et un modèle sur le plan de l'inclusion scolaire".

Le dispositif de la Clex désormais initié, l'équipe de l'IME ne compte pas s'arrêter là. Elle souhaite aussi travailler avec les lycées professionnels. Un projet qui, "avec un peu de volonté, de conviction et d'enthousiasme" percera forcément.


"Avoir une scolarisation ordinaire"

Pour le directeur académique des services de l'Education nationale des Bouches-du-Rhône, Patrick Guichard, "c'est un plaisir et une fierté" d'avoir participé à l'inauguration officielle de la première classe externalisée dans un collège du département. "La mission première de l'école, c'est d'accueillir l'ensemble des enfants, quelle que soit leur situation", a-t-il rappelé.

Pour lui, grâce à l'ouverture de cette classe, "nous repoussons les limites en permettant à des élèves qui ont des besoins particuliers d'avoir une scolarisation ordinaire. Ces élèves sont avant tout des élèves du collège".

La convention stipule d'ailleurs les conditions d'accueil et soumet les élèves de la Clex aux mêmes règles que les autres collégiens. "Il y aura j'espère des conseils de classe et des bulletins", a aussi souhaité Patrick Guichard. Au même titre, le collège est "le seul endroit où les collégiens, futurs citoyens, sont mélangés sans distinction. On apprend beaucoup des autres et vous allez donc apporter aux élèves", a répété le Dasen aux jeunes de la classe externalisée.


 

La Clex ou classe externalisée a pour but de favoriser l'inclusion d'élèves issus de l'institut médico-éducatif (IME) des Cyprès, au sein d'un établissement scolaire. Ici, il s'agit d'être en âge d'aller au collège, en capacité sociale de partager le collectif de vie du collège.


"Notre fils se sociabilise"

Nathalie et Bruno, les parents de Bastien, sont très heureux de l'ouverture de cette classe externalisée. "La sociabilisation de Bastien a commencé dès son plus jeune âge, mais arrivé au collège, il n'y avait plus rien, regrette Bruno. Certaines familles partaient à l'étranger pour scolariser leur enfant. L'ouverture de cette classe, c'est un long combat. Une belle victoire". "C'est important car à 14 ans, Bastien a les capacités de suivre. Cela lui permet de continuer à se sociabiliser mais cela permet aussi aux autres élèves du collège de voir les différences", reprend Nathalie. Intégré depuis novembre au sein du collège Carcassonne à Pélissanne, Bastien a trouvé son rythme. "Au début on avait peur. On ne savait pas comment les autres élèves allaient réagir face à la différence, reprennent les parents de l'adolescent. Mais désormais tout va bien. Il est très content".

Alexandra Theza

Mon enfant va au collège comme les autres adolescents". Ce témoignage d'une maman d'un enfant atteint d'un handicap mental résume tout l'intérêt de la création d'une Clex, classe externalisée, dans un collège. Depuis novembre dernier, neuf élèves de l'IME (Institut médico-éducatif) les Cyprès de Salon ont intégré une Clex au sein du collège Carcassonne à Pélissanne. Une première dans le département des Bouches-du-Rhône qui pourrait bien faire naître de nouvelles ambitions.

Dès le départ, le projet de création d'une classe externalisée dans un collège a reçu un soutien unanime. Pourtant, l'ouverture de cette classe à destination de jeunes en situation de handicap mental n'a pas été simple. Le combat a duré plusieurs années, mais l'équipe de l'IME et ses partenaires n'ont jamais rien lâché. "À l'IME, on développe un projet d'accueil par rapport aux besoins des enfants, rappelait François Ballesta. Plusieurs usagers bénéficient d'une scolarité adaptée au sein d'écoles primaires (Clis) et au collège (Ulis), tout en étant suivis par l'IME mais pour nous, il manquait l'étape de l'inclusion d'une classe au sein d'un collège".

Pour l'équipe de l'institut médico éducatif, malgré un potentiel réel d'apprentissage scolaire, certains jeunes et leurs familles souffrent d'une mésestime de soi. Pour redonner confiance aux jeunes et développer le lien social, l'idée de créer une classe externalisée au sein d'un collège est donc née pour inverser la tendance. Dès lors, "les personnes ne sont pas en situation de handicap mais en situation de faire quelque chose", a souligné le directeur de l'IME à l'occasion de l'inauguration officielle de la classe en présence des professeurs, directeurs d'établissements, représentants de l'Éducation Nationale des parents et des enfants.

Après avoir essuyé plusieurs refus, les mois de travail avec les différents principaux du collège Carcassonne de Pélissanne sont finalement payants. "On demande juste un local pour travailler avec nos propres moyens", glisse François Ballesta. Des petits riens qui participent à une étape importante pour les familles et les adolescents puisque ce partage de structures affirme les principes de tolérance, respect des personnes et du droit à la différence. La classe a ouvert en novembre et pour l'actuelle principale du collège, Madame Gibert, "les élèves ont beaucoup à gagner". Sur le plan éducatif, les collégiens, toutes classes confondues, participent à des activités communes. Ces rencontres permettent de balayer les préjugés mais aussi de "faire découvrir qu'ils sont tous extraordinaires". "Un partenariat gagnant gagnant", résume la principale qui met en avant les échanges pédagogiques entre les deux établissements.

Un encadrement adapté

L'emploi du temps des jeunes de la Clex est organisé en demi-journées. "Ils bénéficient d'un encadrement adapté", précise la coordinatrice pédagogique de l'IME, Madame Valprémy. Les élèves travaillent le français, les maths et bénéficient du CDI mais font aussi beaucoup d'activités périscolaires".

Beaucoup de projets communs se développent également avec le collège mais la prochaine étape pour les responsables est de faire fonctionner la Clex comme les autres classes avec "un conseil de classe trimestriel, un carnet de liaison et des repas en commun".

"Le droit à l'éducation est un droit fondamental" a de son côté rappelé Jean-Paul Menaut, président de l'oeuvre des Papillons blancs. C'est une réelle avancée et un modèle sur le plan de l'inclusion scolaire".

Le dispositif de la Clex désormais initié, l'équipe de l'IME ne compte pas s'arrêter là. Elle souhaite aussi travailler avec les lycées professionnels. Un projet qui, "avec un peu de volonté, de conviction et d'enthousiasme" percera forcément.


"Avoir une scolarisation ordinaire"

Pour le directeur académique des services de l'Education nationale des Bouches-du-Rhône, Patrick Guichard, "c'est un plaisir et une fierté" d'avoir participé à l'inauguration officielle de la première classe externalisée dans un collège du département. "La mission première de l'école, c'est d'accueillir l'ensemble des enfants, quelle que soit leur situation", a-t-il rappelé.

Pour lui, grâce à l'ouverture de cette classe, "nous repoussons les limites en permettant à des élèves qui ont des besoins particuliers d'avoir une scolarisation ordinaire. Ces élèves sont avant tout des élèves du collège".

La convention stipule d'ailleurs les conditions d'accueil et soumet les élèves de la Clex aux mêmes règles que les autres collégiens. "Il y aura j'espère des conseils de classe et des bulletins", a aussi souhaité Patrick Guichard. Au même titre, le collège est "le seul endroit où les collégiens, futurs citoyens, sont mélangés sans distinction. On apprend beaucoup des autres et vous allez donc apporter aux élèves", a répété le Dasen aux jeunes de la classe externalisée.


 

La Clex ou classe externalisée a pour but de favoriser l'inclusion d'élèves issus de l'institut médico-éducatif (IME) des Cyprès, au sein d'un établissement scolaire. Ici, il s'agit d'être en âge d'aller au collège, en capacité sociale de partager le collectif de vie du collège.


"Notre fils se sociabilise"

Nathalie et Bruno, les parents de Bastien, sont très heureux de l'ouverture de cette classe externalisée. "La sociabilisation de Bastien a commencé dès son plus jeune âge, mais arrivé au collège, il n'y avait plus rien, regrette Bruno. Certaines familles partaient à l'étranger pour scolariser leur enfant. L'ouverture de cette classe, c'est un long combat. Une belle victoire". "C'est important car à 14 ans, Bastien a les capacités de suivre. Cela lui permet de continuer à se sociabiliser mais cela permet aussi aux autres élèves du collège de voir les différences", reprend Nathalie. Intégré depuis novembre au sein du collège Carcassonne à Pélissanne, Bastien a trouvé son rythme. "Au début on avait peur. On ne savait pas comment les autres élèves allaient réagir face à la différence, reprennent les parents de l'adolescent. Mais désormais tout va bien. Il est très content".

Alexandra Theza